La librairie autonome
La logorrhée, chapitre troisième : Après moi le déluge.
La crue monte, et quelqu'un s'en réjouit presque. Depuis les souffles et les fenêtres entrouvertes, elle observe les vivants perdre pied et se souvient de ceux qui, jadis, avaient décidé de venir jusqu'au hameau pour en finir avec elles.