L’homme qui remplit un vide
Voilà pourquoi je crois que l’on mange comme on est, ou plutôt comme on nous a faits.
Voilà pourquoi je crois que l’on mange comme on est, ou plutôt comme on nous a faits.
Cinq heures du matin. Fabrice rentre, trempé, soulagé, et la regarde comme si elle allait disparaître. Quelqu'un observe tout cela depuis l'obscurité et se demande ce que c'est que d'être vu.
On peut être athée, anarchiste, insoumis à toutes les autorités, et se lever encore quand la famille entre dans la pièce.
Ce n'est pas une utopie, c'est une éducation. Et comme toute éducation, elle commence par une seule chose, décider de s'écouter.
Un dîner dans le Massif central, un homme riche et une bouche qu'il condamne à voix haute. La mère murmure une tendresse qu'elle n'a pas su élever contre l'insulte. Ce soir-là, je comprends qu'elle ne se dressera jamais entre moi et ce qu'elle a choisi de subir.